Sa jolie maison parisienne avec jardin, dans le XIXe arron dissement, est un havre de fraîcheur en cet aprèsmidi de juillet pres que cani culaire. Catel Muller, dite Catel, l’habite depuis près de vingt ans et n’est pas près de quitter ce charmant quartier populaire de la Mouzaïa. « J’y ai mes habitudes, notamment au troquet d’à côté, Le Parisien, où je prends mon café chaque matin », confie la jeune quinqua souriante, au regard pétil lant. Après ce rituel immuable, sa journée type est tout entière consacrée à ses créations, jusqu’au soir, dans son atelier situé au premier étage. Il jouxte la chambre à coucher qu’elle partage avec son mari, l’éditeur et écrivain José-Louis Bocquet. Son complice aussi, scénariste de ses récits graphiques (des « biographiques», comme ils les…
