Après le président américain, Donald Trump, c’est Emmanuel Macron qui aappelé, le13 mars, lechef de l’Etatsud-coréen, Moon Jae-in, pour en savoir plus. La « guerre », pour reprendre le vocable du président sud-coréen, passe, comme à Singapour, par un recours massif aux nouvelles technologies. Depuis le début de l’épidémie, le quotidien des Sud-Coréens est rythmé par les alertes envoyées sur les smartphones détaillant les déplacements des malades. Ainsi cette femme de 26 ans, du quartier de Bangbae-dong, à Séoul, dont la contamination a été confirméele13 mars. On apprend que, le 8 mars, « elle a dîné de 18 h 30 à 20 h 30 dans un restaurant au deuxième étage de l’hôtel Sheraton de Séoul, avec quatre personnes qui ne portaient pas de masque. Le personnel en portait ». L’analyse…