L’année qui se termine aura vu des choses terribles, sans comparaison possible entre elles, des massacres de Gaza à l’ouverture des geôles d’Assad, en passant par l’invasion (d’une petite partie) de la Russie par les troupes ukrainiennes, la mort de Nasrallah, la dissolution d’Emmanuel Macron, la résurrection de Trump, la fin de C8, la chute de l’abbé Pierre et le procès de M. Pelicot et ses cinquante violeurs. Tout ça nous a épuisés, démoralisés, on a besoin de vitamine, de réconfort, de douceur, d’une certaine forme de tolérance envers nous-mêmes… Ça tombe bien, il y a des maisons pour ça, elles ont pignon sur rue, on y entre un peu honteux, en cachette, mais très vite, l’entêtement des parfums, la variété des formes, l’éblouissement des couleurs, on se sent comme…
