« Nous sommes au 30e kilomètre d’un marathon. Il en reste donc douze… » A un an pile de la présidentielle, les amis de François Hollande – attaqués à droite, au centre et à gauche (et plus encore à l’extrême gauche), bousculés, malmenés et voués par la vox populi à une inévitable déroute en 2017 – ont décidé soudain de crier : « Stop, ça suffit ». C’està-dire, selon la formule de l’un d’entre eux, d’arrêter de « se faire marcher dessus… sans répondre ».
Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis explique au JDD que « rien n’est joué », que la situation est « volatile » et que le Hollande bashing confinerait à la « névrose obsessionnelle ». Il déplore que le pays soit « saisi », selon lui,…