Le bureau de l’Assemblée nationale se penchera mercredi sur la liste des frais qui seront désormais remboursés, ou pas, aux députés. Inspirée des entreprises, elle pose en principe le « caractère raisonnable » que doivent présenter ces dépenses. Objet de tractations entre la questure, la déontologue, les présidents de groupe et la présidence de l’Assemblée, elle peut encore être modifiée. Devraient être pris en charge : les frais de déplacement, d’hébergement et de repas des élus, ainsi que les locaux à usage de bureau, l’emploi de personnel lié à leur mandat, les formations, les dépenses de communication et de réception. En revanche, ne seront pas remboursés les dons ou cotisations à un parti ; toute dépense personnelle liée à une activité professionnelle ou à l’exercice d’un mandat local ; ou…