La réforme fiscale votée la semaine passée n’aura pas eu l’effet rassembleur escompté par Donald Trump. Si, pour les membres du Parti républicain, le chef de la Maison-Blanche est le nouveau « Maximum Leader », pour les démocrates il est plus que jamais le « président des riches » et des entreprises, auxquels il vient d’offrir 1.450 milliards de dollars de baisse d’impôts sur dix ans. Trump, lui, préfère parler d’un « grand, gros et bon cadeau de Noël » pour tous en ligne avec ses promesses de campagne. Autrement dit, doper la croissance, relancer l’investissement et le pouvoir d’achat et faire revenir une partie des 3.000 milliards de dollars de profits logés par les multinationales dans des paradis fiscaux.
Sa réforme, soutient-il, doit porter la croissance américaine, qui navigue…