IL Y A DES CRIS qui appellent à l’aide, des cris qui prient d’être entendus à travers le monde, ceux des femmes afghanes, journalistes, juges, médecins, artistes, des cris imprégnés de terreur face au régime des talibans.
Pourtant, en France, certaines féministes approximatives, dites néoféministes, n’ont à l’égard de ces cris qu’ une seule réponse: le silence.
Les décolonialistes et féministes intersectionnelles semblent n’être ni offensées ni indignées face à cela. Celles qui se disent seules légitimes, en tant que « concernées », à lutter contre les discriminations, celles qui dénoncent avec grandiloquence la domination des mâles blancs cisgenres de plus de 50 ans, l’invisibilisation des femmes, le colonialisme bien après les indépendances, le racisme systémique tout en vivant dans un État de droit ne se positionnent pas face au…
