L’image des trois dirigeants souriants, le Premier ministre italien, Mario Draghi, le président français, Emmanuel Macron, et le chancelier allemand, Olaf Scholz, à bord d’un train spécial à destination de Kiev, en Ukraine, le 16 juin, semble désormais d’une autre époque. La démission du Premier ministre italien fait vaciller l’Europe et ses principaux partenaires. Tout en retenue, l’ancien banquier Draghi était un pilier de l’UE. Comme l’a écrit mardi le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, sur le site Politico, « les idées de Mario ont été essentielles ces derniers mois dans [les] débats » sur l’énergie, l’inflation, l’Ukraine. Avec son départ et la perspective des élections anticipées fin septembre ou début octobre, l’Italie entre dans une période agitée.
Selon un sondage de l’institut SWG effectué lundi dernier, le parti…