Qu’il paraît loin, le président candidat qui se déclarait, en mars, favorable à une évolution de la législation française sur la fin de vie « vers le modèle belge », lequel autorise l’euthanasie. Fin octobre, de retour d’une rencontre au Vatican avec le pape, Emmanuel Macron prenait ses distances avec le système de nos voisins, relevant auprès du Figaro « deux dérives » : « les mineurs et ceux qui n’ont plus de jugement ». Un signe, parmi d’autres, des hésitations du chef de l’État sur ce sujet sensible.
« C’est un cheminement, soutient-on à l’Élysée. Sur ce sujet, il n’y a pas de vérité absolue. » Est-ce aussi un « cheminement » qui a évacué la possibilité d’un référendum sur le sujet ? Le candidat Macron assurait, en présentant…