C’était la « grande peur de l’été » ! Pourrait-on, se demandait-on alors, assister à un festival, s’éclater en boîte de nuit ou dans les fêtes de village sans risquer d’être « piqué » ? Après l’Angleterre, la France s’était retrouvée, à partir de février 2022, frappée par une épidémie de « piqûres sauvages ».
Douleurs, vertiges, malaises : les jeunes femmes étaient davantage visées. Au fil des semaines et de la médiatisation du phénomène, toutes les Régions se voient concernées par cette mode malsaine, qui oblige les pouvoirs publics à mettre en place de lourds dispositifs pour organiser, lors de gros événements festifs, prélèvements urinaires et sanguins, analyses toxicologiques, biochimiques et sérologiques, prises en charge infectieuses…
Au total, selon le ministère de l’Intérieur, cette vague de piqûres a donné…