Ce devait être l’occasion pour Édouard Philippe de mobiliser ses troupes, d’afficher la solidité de son jeune parti et d’en affirmer l’ADN. « Cette journée devait être une fête », a regretté le maire du Havre. Mais hier, le premier congrès d’Horizons, au parc floral de Vincennes, s’est transformé en réunion de crise pour la majorité. Percuté, lui aussi, par la tempête politique et sociale qui secoue le gouvernement, après le recours au 49-3 sur la réforme des retraites.
« Si certains sont venus compter les petites phrases, ils vont être déçus », évacue d’emblée un député philippiste. L’heure est à « la cohésion de la majorité ». Avec une image, riche de symboles : Édouard Philippe et les chefs des partis alliés, Stéphane Séjourné (Renaissance) et François Bayrou (MoDem),…