DANS SON ATELIER new-yorkais, il peignait toujours en écoutant du rock, du blues, du jazz, du classique, de l’afro-beat, du rap… Jean-Michel Basquiat, qui possédait une collection de 3 000 vinyles, était un mélomane averti, également DJ et musicien au sein du groupe expérimental Gray, fondé en 1979 avec Michael Holman. Pour la première fois, une exposition à la Philharmonie de Paris explore la façon dont la musique a dessiné la toile de fond sonore des œuvres du complice d’Andy Warhol et revient sur ses influences. Au menu de « Basquiat Soundtracks », une centaine d’œuvres dévoilent l’imaginaire sonore du peintre, parmi lesquelles Plastic Sax, consacrée à Charlie Parker, Anybody Speaking Words, à l’opéra ou encore Beat Bop, au hip-hop… Le tout agrémenté de documents audiovisuels inédits, d’archives et d’instruments,…