À Tokyo, c’est le sport qui avait rapporté le plus de médailles à la France (9 sur 33). À Paris, Stéphane Nomis, le président de la fédération, vise dix podiums. Un objectif élevé mais réalisable, notamment grâce aux filles. Derrière les deux locomotives, Clarisse Agbegnenou, tenante du titre en moins de 63 kilos, et Romane Dicko, première mondiale chez les lourdes, le compteur pourrait grimper dès le samedi 27 juillet avec Shirine Boukli (- 48 kilos), révélation de la saison. Argentées au Japon, Amandine Buchard (- 52 kilos), Sarah-Léonie Cysique (- 57 kilos) et Madeleine Malonga (- 78 kilos) restent des valeurs sûres. Chez les garçons, hormis Teddy Riner, difficile de trouver un autre leader. Luka Mkheidze (- 60 kilos), en bronze en 2021, peut récidiver, Alpha Djalo (- 81…