« Chez Sarkozy, je suis une enfant adoptée, je ne suis pas la chouchoute. Alors je bosse. » Valérie Pécresse Valérie Pécresse croise l’écrivain Marc Lambron, non encore académicien, qui, en cette année 2004, publie « Les menteurs », roman acide sur sa génération sans qualités. Ces deux-là ont travaillé ensemble au Conseil d’Etat. Embrassades parisiennes, brin de conversation. Et Valérie Pécresse, alors députée des Yvelines, de lui faire, en guise de compliment, cet incroyable aveu : elle lit son livre pour en faire une fiche. Eh oui, elle prend des notes, au crayon, dans la marge, car, dit-elle, désarmante, cet ouvrage lui « évitera bien des erreurs ». Marc Lambron l’a quittée, songeant que l’ancienne « maître des requêtes zélée » n’avait, au fil du temps, que peu changé…