Et maintenant, Bolsonaro. La vague populiste avance, portée par cette soupe idéologique aux ingrédients variés selon les pays, mais toujours agrémentée d’une bonne dose de nationalisme et d’autoritarisme. Notons au passage que le nouveau monde, les fameux Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), n’est pas moins sujet aux crises de nerfs que l’ancien.
Alors à quel point faut-il avoir peur de Jair Bolsonaro? Le nouveau président brésilien, élu sur le discrédit et la corruption de la précédente équipe, s’est fait remarquer par ses outrances verbales inouïes – notamment sur les femmes, les homosexuels et les Noirs – ainsi que par son éloge de la torture. Il n’est pas aisé de prévoir exactement ce qui s’appliquera de cette réthorique de fort en gueule, partagée par exemple avec le président…