Si, le mardi, c’est toujours raviolis, le samedi, désormais, c’est révolution, ou tout comme: les émeutiers déferlent sur les métropoles et, rongés par leurs ressentiments comme par des puces, saccagent ou laissent saccager tout ce qu’ils trouvent sur leur chemin.
Certes, il y a gilets jaunes et gilets jaunes, ne confondons pas. D’un côté, les « historiques » qui cherchent à s’organiser et plaident, à juste titre, la cause de la classe moyenne inférieure, la grande oubliée des dernières décennies, taxée, pressurée, maltraitée, méprisée. Ensuite, les autres, les récupérateurs, les extrémistes, les cégétolepénistes, tout cet univers qu’on appelle souvent la « populace ».
Ce mot ne vous rappelle-t-il rien? Ce sont les quelques milliers de personnes, à la solde de Robespierre, qui ont semé la Terreur en 1793. Il suffit…