« Dirty week-end », d’Helen Zahavi (Libretto, 224 p., 8,90 €)
C’est l’histoire de la vendetta cathartique d’un « ange de la vengeance » abelferraresque sur la domination du « mâle». Tous ces hommes qui la mataient, la sifflaient, se frottaient, elle en a eu assez, « Bella la Fadasse ». Alors, elle est devenue le boucher, elle les a tous tués. Mais pas façon justice biblique, « œil pour œil, dent pour dent », non, un truc plus sale, plus Charles Manson: flingue, hache, cordite; convulsions, os brisés, morve et sang qui coulent du nez. C’est le missile féministe de l’été: ça saigne, ça crie, ça supplie; c’est obscène, caricatural et philosophiquement indéfendable, mais ça détend.
« De l’âme », de François Cheng (Le Livre de poche, 192 p.,…
