Bonjour la IVe République et le régime des partis, avec tous ceux que de Gaulle appelait les « trotte-menu de la décadence ». C’était sans doute le sentiment chagrin qui prévalait quand les Français ont pris connaissance de la liste du gouvernement Barnier, pardon Barnier-Macron-Attal-Philippe-Bayrou et tutti quanti, tant ils furent nombreux à avoir leur mot à dire lors de son interminable constitution.
Loin de nous l’idée de hurler au déni démocratique, comme le font tant de nos chers médias qui reprennent volontiers les éléments de langage de LFI. La gauche, surtout extrême, vit dans un monde parallèle et croit, comme Trump aux États-Unis, qu’elle gagne, même quand elle perd : aux législatives, elle n’a même pas obtenu un tiers des voix au premier tour (27,99 %). Et, à l’Assemblée, elle…