Ce n’est pas grâce à sa personnalité farfelue que Donald Trump s’est imposé, à ce point, à la présidentielle américaine, mais parce qu’il incarnait une résistance, fût-elle barjo, à la bêtise et à la haine fabriquées par le wokisme, l’islamo-gauchisme et la conversion des « élites » à la détestation de soi, ce nouveau conformisme. Chez nous, au contraire, cette marmelade idéologique semble encore triompher.
S’il est au moins un domaine où Emmanuel Macron est un as, c’est le mea culpa au nom des Français, voire, selon certains, le crachat sur les tombes des ancêtres. Dans un autre genre, notre président a même osé célébrer, il y a peu, au Maroc, « les années Al-Andalus », qui, selon lui, accrochez-vous, auraient fait de l’Espagne et du sud de l’Hexagone «…