Un des premiers livres m’ayant marqué était Sans famille d’Hector Malot. Cette histoire d’orphelin m’avait en effet infiniment touché, moi qui faisais partie d’une famille aimante. Dans le même registre, Les Patins d’argent de Mary Mapes Dodge, une autre histoire mélodramatique, m’a beaucoup ému. Pourtant, je n’avais pas le goût du malheur ! La preuve, un peu plus tard, j’ai eu une grande passion pour Maurice Leblanc et les aventures d’Arsène Lupin.
Puis, à l’époque tourmentée de l’adolescence, je me suis plongé avec délice et romantisme dans la poésie. J’ai lu Apollinaire, Eluard, Jacob, Vian. Mais ma vraie révélation a été Raymond Queneau. Il m’étonnait, me surprenait, me charmait. Il n’a, depuis, jamais cessé de m’accompagner.
Dans ma vie, d’autres ouvrages ont incontestablement compté. Tenez, comme Le Parfum de Patrick…
