MA MÈRE EST UN FAIT DIVERS
Pour son « histoire tragique »
En juin 1965, à Rome, on retrouve une fillette abandonnée à l’entrée de la Villa Borghèse, puis les corps de ses parents, suicidés par noyade dans le Tibre. Le bébé, c’est l’autrice, qui livre ici le résultat d’une enquête passionnante retraçant l’histoire de Lucia et Giuseppe, dont l’union, adultérine, fut marquée de tragique. Elle rassemble témoignages et documents, travaille des hypothèses, décortique l’avant et l’après, pour lever ce « mystère, le plus impénétrable, [qu’est] la réalité ».
Pour ses atmosphères
Maria Grazia Calandrone détaille en particulier la vie de sa mère, son enfance, son premier amour, son mariage arrangé contre lequel elle s’insurge, avant sa rencontre avec Giuseppe, 54 ans quand elle en a 27, marié lui aussi…
