Des sœurs, un peintre, des amants, des soldats, un cultivateur de pommes, des fantômes, un chasseur d’esclaves… Tous, ils passent et défilent, emportés par le temps – quatre siècles de meurtres, d’amour, d’art et d’errance fertile –, tous, ils gravitent autour de « l’immense maison jaune », point névralgique et témoin silencieux, un lieu où l’on trouve refuge, où l’on crée, où l’on aime, où l’on meurt, au cœur des forêts du Massachusetts. Après L’Accordeur de piano, Un lointain pays et Au nom de Margarete, Seule restait la forêt est le quatrième roman de Daniel Mason traduit en France. Cet hymne holistique peuplé de splendeurs et de violences bien humaines se présente comme un patchwork de récits, missives, articles de journaux, poèmes, gravures et photographies. L’enchaînement des histoires, le lien…
