S’IL EST UN MOMENT QUI RESTERA DE CETTE SEMAINE DE DÉFILÉS PARISIENNE EXCEPTIONNELLE, surnommée par certains «la Fashion Week du siècle» eu égard à tous les nouveaux designers faisant leurs débuts à la tête de maisons emblématiques (Matthieu Blazy chez Chanel, Jonathan Anderson chez Dior, Pierpaolo Piccioli chez Balenciaga, etc.), c’est celui-ci: le mannequin Awar Odhiang clôturant le show Chanel printemps-été 2026, dans un sourire irrésistible et sur quelques pas de danse comme un tourbillon de joie. « J’ai laissé mes émotions s’exprimer », confiait-elle ensuite dans une interview*. Et c’est sûrement cela qui explique l’impact de ces images, cette joie pure qui s’offre sans affèterie, la joie de la beauté, du vêtement qui emporte, du moment suspendu, mais aussi du travail accompli, de la pression qui retombe, de l’engouement…