En lisant l’histoire rocambolesque de Sylvia, la dernière compagne de Jacques Mesrine (p. 12), je me suis posé la question : qu’auraisje fait si j’étais tombée amoureuse d’un gangster, un bandit recherché par toutes les polices de France et de Navarre ? Difficile à dire évidemment, de là où je vous écris. Tout de même, ne sommes-nous pas toutes prêtes à l’impossible pour l’être aimé ? C’est ce que je veux croire, moi qui ai la chance de travailler dans LE magazine de l’amour. Et de l’amour, on en a tous bien besoin. Vous, moi, les habitants de Paris, Nice, Orlando, Munich, Kaboul… Un geste, un baiser, une caresse… Faites l’amour, pas la guerre comme dirait l’autre ! Chiche ?…
