Dès sa prime jeunesse, ce petit dernier d’une fratrie de trois enfants doit subir la tendresse débordante et la protection jalouse de sa maman. Souvent laissée seule par son mari, qui navigue dans la marine marchande, Huguette fait main basse sur son rejeton. Du coup, Thierry se replie sur lui-même et tremble à l’idée d’affronter un monde qu’il pense hostile. Heureusement, son parrain, fou d’opérette, lui fait découvrir les grands spectacles du répertoire. Ebloui, le gamin reprend inlassablement les mélodies de La Toison d’or, de Francis Lopez, et sa voix, déjà, ne laisse pas insensible.
La radio entre également dans sa vie, la télévision, encore balbutiante, l’émerveille. C’est de ce monde-là dont il rêve, même si, passionné de voitures, il s’imagine encore chauffeur de taxi ou d’autobus…
Les tubes des…