En 2006, il crevait l’écran dans Je vais bien, ne t’en fais pas, pour lequel il a reçu le César du meilleur second rôle. Kad Merad incarnait avec justesse un père de famille taciturne et taiseux. Cet homme, un peu en retrait mais plein de convictions, quitte à blesser son entourage, on le connaît tous. Et c’est là, justement, le talent de l’acteur: interpréter des personnages auxquels chacun peut s’identifier.
Du rugby au théâtre, en passant par la musique
Fils d’une Berrichonne et d’un Algérien arrivé en France dans les années 1950, Kaddour Merad naît en 1964 en Algérie « par hasard », s’amuse-t-il. «Mes parents tentaient de s’y installer, mais c’était trop tôt. Je n’y ai jamais vécu», a-t-il raconté au Monde en 2016. Fier de ses origines, sans…
