OUI, MAIS… : « Il faut envisager les conséquences sur notre santé »
Pour Elodie Senténac, diététicienne nutritionniste, réduire la consommation de protéines animales, fournies par les viandes d’élevage notamment, est indéniablement une priorité pour l’avenir. Parmi les options possibles « consommer plus de protéines végétales, en pratiquant les équivalences nécessaires, est une bonne alternative, car ces cultures demandent moins d’eau et de traitements chimiques », précise-t-elle. Mais, sur la question des insectes, elle reste plus mitigée. « Ceux, consommés dans certaines parties du monde pourraient être une alternative dans nos contrées moins exotiques. Cependant, l’Anses (l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a émis des réserves en 2015 : risques d’allergies et de contaminations parasitaires entre autres. » Nos organismes européens ne sont sans…
