Jusqu’au décret du 14 janvier 2002 relatif au « commerce des pierres gemmes et des perles », les choses étaient simples. Seuls les diamants, rubis, émeraudes et saphirs étaient considérés comme des « pierres précieuses ». Naturelles, pures, rares, leurs qualités remarquables leur conféraient cette appellation. En dehors de ce club des quatre, les autres gemmes, aigue-marine, topaze, citrine, tourmaline, spinelle, améthyste, tanzanite, etc. étaient qualifiées de « pierres semi-précieuses » ou « fines ». En 2002, pour une question d’harmonisation internationale, la législation française a abrogé ces catégories et les a regroupées sous l’unique appellation de « pierres gemmes ». Mais l’usage a perduré : on nomme toujours « pierres précieuses » les diamants, rubis, saphirs et émeraudes. Et « pierres fines », les autres.…