Stanley prend le risque de ne pas faire de l’animal l’unique propos de ses images, et met l’enjeu photographique au premier plan. Photographe professionnel de 31 ans, Stanley Leroux parcourt le monde vers des théâtres d’opérations bien différents. L’été, il photographie des compétitions de sports mécaniques. L’hiver, il voyage en solitaire dans des contrées éloignées, où il pratique une photo animalière et de nature spectaculaire et poétique, contemplative et créative, dans les somptueux décors que dessinent les éléments, et qu’éclaire un soleil tantôt rare, capricieux et tranchant, tantôt dominateur et aveuglant.
Représentatif d’une nouvelle génération de photographes animaliers, Stanley prend le risque de ne pas faire de l’animal l’unique propos de ses images, et met l’enjeu photographique au premier plan: avant d’être la représentation d’un objet, sa photographie est d’abord…