Dans votre parcours éclectique, qu’est-ce qui vous a conduit à la photo ?
Mon travail a toujours été lié à l’image. En tant que réalisateur, j’ai eu la chance de toucher à peu près à tous les domaines. J’ai fait du documentaire, du magazine, du générique, de l’habillage, du clip, pas mal de pub, du court-métrage, c’est-à-dire tous les champs visuels qu’offrent la télé ou le cinéma. Et puis, il y a quelques années, j’ai écrit une série de programmes courts de 90 s sur la photo judiciaire, anthropométrique, ce qu’on appelle le bertillonnage. J’y racontais des affaires criminelles célèbres uniquement à partir de ces photos face-profil-trois-quarts, récupérées aux États-Unis, en France aux Archives de la Préfecture de police, dans les musées, les bibliothèques, etc. Avec cette matière, j’ai réalisé…
