Tout dépend de la méthode photographique utilisée. Avec un appareil photo sur trépied, il faut viser des constellations ou des ensembles de constellations traversés par la Voie lactée : par exemple, dans l’hémisphère Nord, les ensembles Sagittaire-Scorpion, Aigle-Cygne-Lyre, Cassiopée-Persée ou Orion-Licorne et, dans l’hémisphère Sud, le fabuleux ensemble Carène-Centaure-Croix du Sud. Avec un téléobjectif ou un télescope, le champ photographié – de 1000 à 100000 fois plus petit que la voûte céleste – impose un pointage précis sur des astres particuliers. Dans le Nord, l’été, on choisira la nébuleuse America (ci-contre), celles de la Lyre, de l’Aigle ou du Diabolo, le fabuleux complexe d’étoiles, d’amas d’étoiles et de nébuleuses de Rho Ophiuchus, ou le lointain amas d’Hercule. Et, l’hiver, l’amas des Pléiades, les nébuleuses d’Orion, de la Tête de cheval…