L’imagerie fonctionnelle dévoile le travail des reins, qui nettoient le sang à travers des millions de filtres microscopiques Vivre n’est pas une sinécure. Froid intense, chaleur torride, chocs, blessures, attaques acide, bactérienne ou virale : rien n’est épargné à notre corps, qui lutte constamment pour maintenir un fragile équilibre. La peau est sa première barrière naturelle, et la plus accessible au regard. Mais l’œil n’en perçoit que la couche la plus superficielle, bouclier de cellules mortes kératinisées, et la couleur, due aux pigments foncés (la mélanine) qui la protègent des rayonnements solaires.
Une observation plus précise, au microscope, révélera néanmoins des cellules de Langerhans, qui préviennent le système immunitaire lorsqu’un intrus (virus, bactérie, molécule toxique…) pénètre. Enfonçons-nous plus profondément encore. Après l’épiderme, le derme, plus épais, et riche en deux…
