UN FILM D’ ARTHUR HARARI
AVEC NICOLAS GRANGER, LUCAS HARARI
ET ÉMILIE BRISAVOINE.
On connaissait les grands cinéastes fétichistes des pieds, de Buñuel à Tarantino. Arthur Harari, lui, a une drôle de passion pour les mains. Son premier court métrage, en 2007, s’appelait justement La Main sur la gueule. Six ans plus tard, son deuxième film, Peine perdue (grande sensation en festivals, dont il est revenu bardé de prix) est à nouveau une histoire de mains : mains au cul, doigts qui effleurent un visage. Une histoire de drague et de désir, donc, qui rappelle tantôt Eustache (Mes petites amoureuses), tantôt Rohmer (au pif, Le Genou de Claire et la main baladeuse de Brialy). Mais le vrai modèle du film d’Harari, sa référence assumée et travaillée, c’est bien sûr le…
