“Les Koweïtiens, ce n’était pas les Tigana ou les Giresse, je ne pouvais pas les engueuler quand la passe n’était pas comme je voulais!” L’hymne russe, d’abord, puis l’hymne du Koweït. On est le 27 novembre 1988, et moi je suis là, sur la pelouse du stade de Koweït City. Je ne sais pas trop quoi faire. J’attends que les choses se passent. Ce jour-là, j’ai donné mon accord pour jouer avec la sélection koweïtienne. J’imaginais un petit match amical, mais en face, c’est l’URSS. L’arbitre m’a l’air tout ce qu’il y a de plus officiel, et, donc, il y a les hymnes. J’ai compris, quelque temps plus tard, que ce match allait être comptabilisé comme un match officiel et que, donc, j’allais avoir une sélection nationale en équipe du…