C’était il y a quatre ans, mais ça en paraît le double: le Covid, les pangolins, les masques, les morts quotidiens, Jean Castex, la panique pour des rouleaux de PQ, Didier Raoult… Et au milieu de tout ça, l’arrêt total du foot amateur. C’est dans ce bourbier que débute l’histoire de Joris Le Gal, à la sortie de ce premier confinement, en 2020. Celui qui porte alors les couleurs d’Is-Selongey, dans la campagne dijonnaise, apprend qu’un club de Miquelon cherche deux entraîneurs-joueurs pour l’été. “Les saisons avaient été stoppées en métropole, mais eux jouaient encore, car il n’y avait aucun cas, rejoue-t-il. J’ai proposé le plan à mon meilleur pote, on a passé un entretien, le lendemain on était pris et deux semaines après, on était dans l’avion.”
À l’atterrissage,…
