Tu as dit plusieurs fois que Guardiola et Laudrup étaient tes idoles de jeunesse. Le déclic, c’est la C1 de 1992? Oui, c’est cette période, ce Barça-là, la Dream Team. J’avais huit ans en 1992, et au-delà de l’équipe et de l’enjeu, à cet âge-là tu regardes les joueurs: comment ils évoluent sur le terrain, comment ils se déplacent, leur impact sur le jeu, leur vision, leur leadership. Moi, c’est eux deux qui m’ont sauté aux yeux. Ils sont devenus les idoles que je voulais copier, d’abord en les regardant à la télé, puis en les côtoyant à mon entrée à la Masia, en 1996.
Laudrup, c’était l’élégance, on voit vite le lien avec toi. Mais Pep, c’était pas le genre de profil à faire rêver les enfants, qui en…
