Tu entames ta deuxième saison à la Fiorentina, où tu viens de prolonger jusqu’en 2028. Qu’as-tu découvert à Florence qui t’a empêché de partir toucher le jackpot comme tous les autres en Arabie saoudite? Dès les premiers jours, je me suis senti bien ici. Déjà, t’as vu ce centre d’entraînement? Il est impressionnant, vraiment, et vu que c’est là où nous, joueurs, passons le plus clair de notre temps, ça a compté. Mais il n’y a pas que ça: avec mes coéquipiers, le staff, l’équipe médicale, les kinés, les soigneurs, on est comme une famille. Cela me fait beaucoup de bien d’avoir ça. Après, il y a les supporters: lorsqu’on joue à domicile, j’adore regarder la curva chanter. Et enfin, il y a cette ville chargée d’histoire. Le monde entier…
