Quel était l’objectif de l’étude ?
Cette étude menée à Paris, aux Pays-Bas et en Serbie concernait 40 personnes porteuses de rétrécissement aortique calcifié (RAC) très sévère. Les valves aortiques saines laissent passer le sang par une ouverture de l’ordre de 2,5 cm2. Chez ces patients, l’ouverture était en moyenne de 0,5 cm2. Un tel rétrécissement entraîne des troubles majeurs : insuffisance cardiaque, douleurs thoraciques, essoufflement permanent, mauvaise perfusion des organes vitaux (rein, cerveau, foie…). Ces patients étaient beaucoup trop fragiles pour être opérés. L’objectif était de valider, sur ces patients ultra fragiles, la faisabilité et la sécurité d’une technique innovante (ultrasons à haute énergie et haute fréquence émis de façon discontinue) afin d’assouplir et améliorer l’ouverture de leurs valves calcifiées.
Quelles sont les prochaines étapes ?
La poursuite d’une…
