Le pape François est-il l’homme de la situation, alors que l’Eglise catholique est à la peine? Il fait ce qu’il peut mais, pour l’instant, il peut peu.
Contre la pédophilie, qui a longtemps gangrené une partie de l’Eglise, il aura été magistral. Mais, sur le reste, le souverain pontife s’efforce surtout de plaire à la presse et, contrairement à ses prédécesseurs, il y réussit bien. D’une humilité sulpicienne, il cherche en général à ne pas déranger.
D’où l’étrange silence papal sur les dernières profanations d’églises en France, qui sont certes imputables, dans certains cas, à des gamins. C’est un phénomène qui n’émeut guère nos médias, même si, l’an dernier, il a frappé 878 lieux de culte catholiques. Imaginez la déferlante d’indignations si les mêmes actes de vandalisme avaient frappé des…