Dossier Ce n’est plus un retournement de situation, c’est un tsunami ! Les véhicules diesels, qui représentaient encore 63,9% des immatriculations françaises en 2014, ne comptent plus désormais que pour 16,1 % des ventes de voitures neuves. A cette époque, pas si lointaine, le diesel était partout, y compris dans des minicitadines, où sa pertinence était pourtant contestable. C’était le choix par défaut, porté par une offre large, et surtout des tarifs avantageux à la pompe.
En 2014, un litre de gazole coûtait en effet 1,29 € en moyenne contre 1,48 € pour le SP95-E10. Depuis début 2022, le “mazout” est revenu en moyenne à 1,86 €/l (+ 44 % !) contre 1,82 €/l pour l’E10 (+ 23 %). Le résultat d’une politique de “rééquilibrage” d’une fiscalité auparavant très avantageuse…
