Vous souhaitiez écrire depuis longtemps pour le concert, sans y parvenir. Quand avez-vous eu le « déclic » ?
En fait, c’est un vœu qui aura traversé toute ma vie. À vingt ans, je me suis rendu compte que je pouvais tout faire et, surtout, que je voulais tout faire : la composition classique, la chanson, le jazz, le cinéma, et aussi jouer du piano, chanter, tout. J’ai compris qu’il y aurait différentes phases dans ma vie et que la musique symphonique viendrait après mes quatre-vingts ans. J’y suis. En plein dedans ! J’ai écrit deux concertos l’un à la suite de l’autre, l’un pour piano, l’autre pour violoncelle.
Pouvez-vous en décrire le style ?
Non, c’est impossible pour moi. Ce que je peux vous dire, en revanche, c’est que…
