De l’Inde à l’Espagne, le parcours, semé de 300 œuvres (objets, dessins, peintures…) retrace l’épopée du jardin oriental, de l’Antiquité à nos jours. Invitation au voyage, l’exposition conçue par Sylvie Depondt, archéologue et historienne, explore les premières villes en plein désert, qui ont transformé des terres arides en îlots luxuriants, tels les jardins suspendus de Babylone. « Quand on revisite la grammaire du jardin oriental, on y trouve une technicité, des notions d’environnement, des formes de raffinement adaptables aujourd’hui », explique-t-elle. On arpente ainsi les jardins des mégalopoles arabes. « Certains pays font revivre des lieux délaissés, comme le jardin Al Azhar, au Caire, dans une démarche environnementale, avec une vraie écriture, pour retrouver une identité locale à travers la gestion de l’eau, les végétaux implantés… », se réjouit Sylvie…