Satie : « lâche, hypocrite, médiocre, illuminé. » Puisqu’il fut levé par Le Parisien un 1er avril, on a d’abord cru que ce lièvre aurait un goût de poisson – mais c’était plutôt un poison. La scène se passe à Arcueil, commune du Val-de-Marne mondialement célèbre pour avoir compté parmi ses administrés un certain Erik Satie. Les liens entre l’excentrique musicien et la ville où il est enterré étaient d’ailleurs si forts, qu’ils donnèrent naissance, en 1923, à « l’école d’Arcueil », regroupant quelques-uns de ses plus fervents disciples.
Or, le 31 mars dernier, l’ordre du jour du conseil municipal comportait une délibération sur le cent cinquantième anniversaire du « monsieur compositeur d’Arcueil », ainsi qu’il se désignait parfois – anniversaire que l’on célèbre ce 17 mai. A priori, pas…
