L’année 2017 aurait dû être une fête. Celle des trente ans du Centre de musique baroque de Versailles (CMBV), créé par Vincent Berthier de Lioncourt et le regretté Philippe Beaussant pour donner un lieu inspirant (l’hôtel des Menus Plaisirs), des moyens (ceux de l’Etat notamment) et un programme de travail pluridisciplinaire (formation, recherche, édition, production de concerts), en un mot un avenir, au « renouveau baroque » français alors naissant sous le soleil de la génération Atys. Si l’institution avait, ces derniers mois, l’humeur généreusement voyageuse, avec nombre de projets déployés à l’étranger, difficile de repérer un grand événement festif structurant à Versailles, Paris ou ailleurs en France. Drôle de manière de célébrer les « trente ans d’aventures baroques » que nous retracions dans notre numéro du mois d’avril… Est-ce…
