C'est une lueur d’espoir au milieu des ténèbres que traverse le monde des arts : depuis cet été, nous avons une ministre de la Culture mélomane, dans un gouvernement dirigé par un Premier ministre mélomane – est-ce au moins déjà arrivé ? Après tant de profils technos, ou de politiques de second plan, parachutés là au petit bonheur la chance, la nouvelle locataire de la rue de Valois semble avoir plus d’un atout dans sa manche.
D’abord, c’est une femme d’expérience, élue locale dès 1982, avant d’occuper plusieurs postes ministériels. Une des rares personnalités du microcosme, aussi, à sortir renforcée de la crise sanitaire, sa gestion de l’épidémie de grippe H1N1 en 2009, alors très décriée, apparaissant a posteriori comme le modèle que la France aurait dû suivre en 2020…
