Cinq ans et huit mois après l’incendie qui a failli anéantir la cathédrale Notre-Dame de Paris, et au terme d’une semaine de cérémonies officielles et cultuelles, c’est sur un Magnificat, hymne chantée tous les jours aux vêpres, que le concert reprendra ses droits dans ce joyau de l’art gothique, les 17 et 18 décembre. Celui de Bach en l’occurrence, avec bien sûr la Maîtrise Notre-Dame dirigée par son chef principal, Henri Chalet, et pour la première fois accompagnée par les instruments anciens du Concert d’Astrée, écrin d’un quintette de solistes relevé (Sandrine Piau, les anciennes de la Maîtrise Eva Zaïcik et Lucile Richardot, Julien Behr et Guilhem Worms). Un Regina Caeli de Lise Borel glissé dans la soirée annonce un ambitieux programme de créations.
Celui-ci comprendra, sous la même signature,…
