Les Salons automobiles se suivent… et se ressemblent. Quelles que soient les tendances conjoncturelles, souvent influencées par les centres d’intérêt des villes ou des pays hôtes, un phénomène structurel s’impose inexorablement aux constructeurs: le SUV. Résultat, il n’y a guère plus que Ferrari pour affirmer que jamais un SUV ne sera flanqué d’un cheval cabré. Et encore, en interprétant les déclarations des dirigeants italiens, rien ne semble gravé dans le marbre… de Carrare bien sûr.
Mais comment les SUV, ex-4x4 développés pour (et cantonné à) un usage très spécifique, ont-ils réussi à trouver une légitimité dans la gamme de - presque - tous les constructeurs? Tout simplement parce que le SUV est un véhicule caméléon: il s’adapte à la demande des clients et à l’ADN d’un constructeur, sans perdre son…
