Ces derniers temps, on entend beaucoup parler du GHB (pour acide gammahydroxybutyrique), une drogue de synthèse aux propriétés sédatives, anxiolytiques et amnésiantes. Depuis la fin mars, plusieurs centaines d’hommes et de femmes ont déjà porté plainte pour des « administrations de substances nuisibles » à Grenoble, à Paris, à Besançon, à Nice… Car si le GHB était initialement réservé au domaine médical (on l’utilisait notamment pour les anesthésies, au bloc opératoire), cette molécule a malheureusement été détournée pour favoriser les agressions sexuelles et les viols : on parle d’ailleurs couramment de « drogue du violeur »… Certaines victimes ont indiqué avoir senti une piqûre, avant de faire un malaise. D’autres évoquent également des maux de tête, de la fièvre, des bouffées de chaleur, des maux de ventre ou des nausées.…