Chaleureux, convivial, spontané, rigolard… Tanin, c’est le vin au niveau des gens. Qu’on soit producteurs ou consommateurs, l’expérience du vin est d’abord une expérience humaine, pleine de philosophie, de poésie, d’anecdotes et de générosité.
Tanin vient de souffler ses deux bougies, une belle performance pour ce media décalé qui propose une autre approche du vin. Depuis le début, nous sommes convaincus que l’évolution du secteur du vin et des alcools, et ses enjeux, obligent à s’adresser de manière moderne et attractive aux nouveaux consommateurs comme aux amateurs avertis, en intégrant ceux qui veulent approfondir leurs connaissances et leur approche du vin. Comment imaginer le vin sans parler des personnes qui le font, aux rencontres, au partage ? Le souvenir d’une bonne bouteille, c’est aussi un lieu, une atmosphère, et les personnes qui nous accompagnent. J’ai vécu de nombreuses dégustations avec l’un de mes deux meilleurs amis, Sébastien. Notre histoire est longue puisque nous nous sommes connus à l’âge de quatre ans sur les bancs…
IL NETTO JAMAIS TROP TARD ! Comme vous le savez, ce numéro de Tanin est, en partie, consacré aux foires aux vins qui sont aussi nombreuses que savoureuses cette année et auxquelles nous nous sommes empressés d’aller pour vous sélectionner les meilleures affaires ! Cependant, nous n’avons pas eu l’occasion de vous parler des cuvées mises en avant par l’enseigne Netto car nous étions déjà en plein bouclage lorsque nous avons pu les découvrir. Notre journaliste et fier dégustateur Guillaume Benquet tenait tout de même à vous signaler son coup de cœur spécial Netto : le Château Clos Cormey, Saint-Émilion Grand Cru 2020 ! ERRATUM À force de vouloir vous présenter un maximum de beaux et bons vins, il peut nous arriver de nous emmêler les stylos lorsque nous préparons…
Julie Jean @foodie.boulie Rencontre avec cette Toulousaine d’adoption. Celle qui se surnomme « Boulie » partage ses amours culinaires, viniques et alcooliques sur son compte. Community manager dans la vie, elle a fait des réseaux sociaux son terrain de jeu. Toujours souriante, surtout lorsque son assiette est bien remplie, elle dit rarement non à un verre de blanc moelleux ou une parure de shots. Selon l’heure à laquelle vous la croiserez, vous tomberez sur Docteur Jekyll ou Mister Hyde. Attention à vous si son alter ego nocturne « Patricia » est de sortie. Ce qui est certain, c’est qu’en trinquant avec Boulie, vous avez la garantie de passer un moment agréable et jovial. S’il devait y avoir un plat qui te représente, ce serait lequel ? Il aurait été intéressant…
LE DESIGN ET L’EMBALLAGE Présenté dans un coffret noir et carré dans le style d’un bijou ou d’un objet précieux, cet aérateur se présente en trois accessoires : une amphore, un révélateur en spirale et un support de pose. À l’ouverture, le design donne tout de suite envie d’essayer. La présentation du coffret peut laisser présager un objet en verre mais c’est en plastique. En même temps, cela le rendrait extrêmement fragile. Le polymère cristallin offre un confort de transport et une belle transparence. L’ERGONOMIE ET L’UTILISATION Le Vinitem ne se fixe pas sur la bouteille mais se pose sur le contenant à remplir, carafe ou verre. La forme de l’amphore est bien trouvée car elle récupère le vin dans sa gravité sans qu’il n’en tombe une goutte à côté.…
Situé en pied de coteau, le Clos des Épeneaux s’étend sur plus de 5 ha, ce qui, en superficie, le place parmi les plus importants de la Côte de Beaune, accédant ainsi au statut particulier de « climat ». L’histoire du domaine commence avec Nicolas Joseph Marey. Né en 1760, celui-ci fait l’acquisition de plusieurs vignobles en Bourgogne et réussit notamment à réunir des parcelles à Pommard. Plus tard, François Armand et son épouse héritent de ce domaine qu’ils transmettront à leur fils Ernest, diplomate de carrière. Celui-ci est anobli par le Pape Pie IX et obtient le titre de Comte en 1867. La légende s’installe. Le Comte Armand décide alors d’édifier un mur autour des parcelles du domaine familial, créant ainsi l’actuel Clos des Épeneaux. Le domaine se transmet…
Tant pis pour l'époque, on va faire dans le polysyllabique : c'est un moment d'égrégore*. Nous voilà tout au fond d'une de ces vieilles ruelles de drapiers perpignanaises, les « fabriques », presque secrètes alors que rôde alentour, sous le Castillet, la « touristaille » en pantacourts, au Divil. L'accueil ? Charmant. Plus que ça, même. Entre la fille du taulier un rien timide qui « donne la main », la nouvelle serveuse canadienne estropiant joliment le français, un grand-père prévenant qui vient montrer au minot comment on découpe une côte de Salers. La faim, la soif sont de la partie, il est question de se faire plaisir, d'étancher, de se rassasier. Déboule du cochon noir des Pyrénées et cette sublime bouteille de Cuvée Rose 2014 de Maxime Magnon. L'égrégore,…