Qu’est-ce qui définit une marque premium ? Bien que nous sortions à peine des épreuves du baccalauréat, cette question n’est pas celle d’un sujet de philosophie, mais bien celle qui interroge Patrick Rigaudeau, de Joncherey (90), depuis plusieurs semaines. Au printemps 2018, ce lecteur pensait pourtant qu’en recevant les clés de son Mercedes GLC 250 d, il pénétrait dans le monde du premium automobile. Une notion qui, pour lui, rime avec qualité, fiabilité et service. Pourtant, six ans plus tard, il estime que les deux derniers points du “contrat” ne sont pas remplis. Tout débute en février dernier avec, comme souvent, l’apparition d’un message au tableau de bord.
Chez Mercedes aussi…
Comme le lui demande sa voiture, Patrick fait alors le plein d’AdBlue. Néanmoins, 23 litres plus tard, l’alerte est…